CE QUI SE TRAME À FLATLAND HOUSE, ÉPISODE 56 : ‘L’IMMEUBLE D’À CÔTÉ’, TROISIÈME DROITE, JULES PÉTRICHOR
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C’est sous forme d’une vidéo que l’occupant du troisième droite a souhaité vous parler de sa contribution à ‘L’immeuble d’à côté’. Jules Pétrichor y évoque le destin de son héros, M. Edmond, reclus perpétuel dont les horizons s’ouvrent pourtant sur les confins galactiques…
Jules Pétrichor est, paraît-il, un bon voisin. Le jour, il n’est pas là, son travail l’accapare dans une banlieue plus lointaine. Depuis 25 ans, il s’occupe de jeunes étiquetés « délinquants multirécidivistes ». Jules n’aime pas les étiquettes. À ces gamins, il essaie de transmettre l’espérance d’un autre avenir. La nuit, il n’est pas embêtant non plus, il écrit. Ce n’est pas trop bruyant, même si sur le clavier il a parfois tendance à taper un peu fort. Entre les deux, voilà le seul moment de nuisance : sur le trottoir, quand il nous croise, ses textes, il nous en parle. Tout un tas d’histoires qui traversent le monde, les époques et l’humanité. Y’a pire.
La légende raconte que plus jeune, il était rugbyman, qu’il a joué à Brive, à Bourgoin, à Lyon, qu’il n’était pas mauvais, qu’il a failli être pro. Mais pour nous, quand on le regarde, là, maintenant, avec ses 47 ans, ses cheveux gris et sa bedaine qui pointe, ce passé est de la science-fiction.
On se permet de causer de lui ici, parce que lui ne se prive pas de nous piquer nos caractères et nos anecdotes pour nourrir ses bouquins.
Bref, si vous voulez un peu mieux nous connaître, lui et nous, vous suffit de le lire. Minuit sur le monde aux éditions du Panseur ou Rixe aux éditions du Bunker, pour commencer.
Cordialement, le syndic