Livre broché
ISBN : 978-2-490426-75-1
13,5 x 21,5,
384 pages
22,00 €
Livre numérique
ISBN : 978-2-490426-76-8
13,5 x 21,5,
384 pages
PDF & EPUB3 sans DRM
5,00 €
L’infini vu d’avion
livres numériques Flatland éditeur #1, janvier 2026
À leur manière, les personnages de Philippe Cousin tentent tous de forcer le destin, qui le leur rend bien en leur jouant un tour à sa façon. Il sera question dans L’infini vu d’avion de la redécouverte de Dieu par un instituteur agnostique, de l’amitié à vie d’un petit garçon pour un géant noir, du coup de foudre entre un veuf alcoolique et sa passagère clandestine, de la libido psychotique d’un adolescent fasciné par les Kennedy, de la course folle d’un boomerang égaré dans l’espace et le temps, de l’intelligence approximative d’un robot chinois à lacer et délacer les souliers, d’une « troisième main » offrant à un vieillard une nouvelle jeunesse, de l’attaque nucléaire déjouée in extremis par un enfant malade, de l’affrontement feutré de deux bonnes amies, de l’odyssée mi-figue mi-raisin d’un chimpanzé empaillé, de la jouissance apocalyptique d’une célibataire esseulée, d’une clé qui rend leur légèreté aux êtres comme aux choses et de la dernière nuit d’un centenaire qui aimait les cactus et le corps des femmes… En mixant les époques et les lieux, en mêlant la grande histoire à la petite, en arpentant les sentiers de la mémoire et ceux de l’avenir, en tissant habilement autobiographie et fiction, Philippe Cousin nous raconte tout cela sans broncher, comme si la folie du monde était irréversible.
Sommaire
Ils en ont parlé
« Cousin, avant d’être un homme de thèmes (il les aborde tous), est un homme de style, ce qui ne veut pas dire recherches littéraires et efforts théoriques, mais pureté d’un langage qui vient sous la plume (donc sous les yeux) sans rugosités ni traces d’effort. » Jean-Pierre Andrevon
« Exactement comme dans Coeurs perdus en Atlantide de King ou Armageddon Rag de Martin, la nostalgie n'est pas ici régressive (c'est la différence des textes de Philippe Cousin d'avec les innombrables ouvrages de littérature blanche qui ressassent ad nauseam le passé) ; elle est au contraire, pourrait-on dire, progressive, au sens où elle peut être le ferment du futur. […] C'est sans doute pourquoi les nouvelles de Philippe Cousin sont au final aussi précieuses, en ces temps de déshumanisation généralisée et de règne des "Hanouniens" (page 152) : parce qu'il ne nous livre rien, mais qu'il nous transmet, comme d'une allumette à une autre, la petite étincelle qui éclaire un instant la vie de chacun de ses personnages. » Weirdaholic
« L’écriture de Cousin, souvent légère et ironique, sait alterner le sérieux et le sourire, Chaque phrase est pesée, non pour impressionner – le style est limpide, sans artifice – mais pour éclairer. Si l’art de la nouvelle est la quintessence de la science-fiction, il se déploie aussi dans la littérature blanche et à ses frontières avec les genres. Amateur de la forme courte, je suis toujours avide d’y goûter sous des plumes diverses. Si tel est votre cas, L’infini vu d’avion de Philippe Cousin est une lecture à vous recommander. » L'Épaule d'Orion
« J’ai aimé le style de l’auteur, l’étendue de son vocabulaire, sa précision, sa poésie ; la langue est simple et claire, de son temps ; elle reste élégante et précieuse ; il sait être familier à l’occasion. J’ai goûté l’abondance des métaphores, plaisantes, ironiques, poétiques et quelques fois, suggestives ! Elles rendent inoubliables la banalité du décor, elles renforcent l’invraisemblance du dénouement ; lorsqu’une métaphore me met en joie, elle me rend complice de l’auteur. Je ne vois aucune raison de ne pas attribuer cinq étoiles à ce recueil... » Babelio (Frdc)
« L’écriture est belle, les personnages en plein questionnement existentiel sont touchants, les histoires émouvantes et pleines d’une belle nostalgie à travers le temps et l’Histoire. J’y ai aussi déniché quelques réflexions bien senties qui je pense vont m’accompagner un long moment et que je vous laisse découvrir à votre tour futur lecteur. Prenez le temps du voyage car cet infini vu d’avion et tout son imaginaire sont simplement inoubliables. » Babelio (Stephlivre)