Livre broché
ISBN : 978-2-490426-75-1
13,5 x 21,5,
384 pages
22,00 €
Livre numérique
ISBN : 978-2-490426-76-8
13,5 x 21,5,
384 pages
PDF & EPUB3 sans DRM
5,00 €
L’infini vu d’avion
HORS COLLECTION #1, février 2026
Sommaire
Ils en ont parlé
« Cousin, avant d’être un homme de thèmes (il les aborde tous), est un homme de style, ce qui ne veut pas dire recherches littéraires et efforts théoriques, mais pureté d’un langage qui vient sous la plume (donc sous les yeux) sans rugosités ni traces d’effort. » Jean-Pierre Andrevon
« Exactement comme dans Coeurs perdus en Atlantide de King ou Armageddon Rag de Martin, la nostalgie n'est pas ici régressive (c'est la différence des textes de Philippe Cousin d'avec les innombrables ouvrages de littérature blanche qui ressassent ad nauseam le passé) ; elle est au contraire, pourrait-on dire, progressive, au sens où elle peut être le ferment du futur. […] C'est sans doute pourquoi les nouvelles de Philippe Cousin sont au final aussi précieuses, en ces temps de déshumanisation généralisée et de règne des "Hanouniens" (page 152) : parce qu'il ne nous livre rien, mais qu'il nous transmet, comme d'une allumette à une autre, la petite étincelle qui éclaire un instant la vie de chacun de ses personnages. » Weirdaholic
« L’écriture de Cousin, souvent légère et ironique, sait alterner le sérieux et le sourire, Chaque phrase est pesée, non pour impressionner – le style est limpide, sans artifice – mais pour éclairer. Si l’art de la nouvelle est la quintessence de la science-fiction, il se déploie aussi dans la littérature blanche et à ses frontières avec les genres. Amateur de la forme courte, je suis toujours avide d’y goûter sous des plumes diverses. Si tel est votre cas, L’infini vu d’avion de Philippe Cousin est une lecture à vous recommander. » L'Épaule d'Orion
« J’ai aimé le style de l’auteur, l’étendue de son vocabulaire, sa précision, sa poésie ; la langue est simple et claire, de son temps ; elle reste élégante et précieuse ; il sait être familier à l’occasion. J’ai goûté l’abondance des métaphores, plaisantes, ironiques, poétiques et quelques fois, suggestives ! Elles rendent inoubliables la banalité du décor, elles renforcent l’invraisemblance du dénouement ; lorsqu’une métaphore me met en joie, elle me rend complice de l’auteur. Je ne vois aucune raison de ne pas attribuer cinq étoiles à ce recueil... » Babelio (Frdc)
« L’écriture est belle, les personnages en plein questionnement existentiel sont touchants, les histoires émouvantes et pleines d’une belle nostalgie à travers le temps et l’Histoire. J’y ai aussi déniché quelques réflexions bien senties qui je pense vont m’accompagner un long moment et que je vous laisse découvrir à votre tour futur lecteur. Prenez le temps du voyage car cet infini vu d’avion et tout son imaginaire sont simplement inoubliables. » Babelio (Stephlivre)
« J'ai commencé à lire L'Infini vu d'avion de Philippe Cousin, paru ces jours-ci chez Flatland. Un ensemble de treize nouvelles que je dévore goulument, tant l'écriture est d'une limpidité et d'une précision qui confinent à l'évidence. Quels que soient les thèmes abordés, l'écriture de Cousin, dénuée de toute ostentation ou procédés, vous tire vers le haut. Personnages singuliers et attachants, décors baroques, dialogues d'une justesse parfois cruelle. Philippe Cousin est un grand. » Francis Valéry